| Di | Lu | Ma | Me | Je | Ve | Sa |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 |
| 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 |
| 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 |
| 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 |
| 29 | 30 | 31 |
Un homme est mort. Il a reçu un coup de couteau dans le dos. Il est tombé du pont des arts a argenteuil. C’etait un clochard que personne ne connaissait. Moi, je l’avais vu un peu comme tout le monde, ivre du soir au matin, deambuler dans les rues avec sa bouteille et son chien et jeter des regard mouillés aux passants qui lui faisaient une sale tete. Personne n’aime les clodos. Il etait sale, portait de vieux vetement rpieces, un grosse barbe noire et ne se mouchait que dans son chien. Les gens d’ici l’appelaient Titi. On ne sait pas pourquoi. Certains disent qu’il etait venu de paris apres la guerre, d’autres disent que c’etait un etranger. Il n’a jamais fait de mal a personne, il n’a jamais fait de bien non plus. On peut dire qu’il etait discret. Il etait remarquable par sa barbe noire qui faisait un peu peur. On ne connaissait pas grand chose de lui. C’est pourquoi sa mort a etonné tout le monde mais personne ne le regrettera, pas meme les autres clochards qui voient une place se liberer pour l’hiver. Il fait tres froid l’hiver. A Argenteuil, il y a pas mal de clochards qui font du bruit la nuit. C’est pas la premiere fois que l’un d’entre eux meurt, c’est pas la derniere non plus. Regulierement, il y a des cadavres qui descendent la seine et qui viennent s’echouer sur les berges. Ca fait le bonheur des rats qui sont la depuis que la ville existe. Les clochards n’aiment pas les rongeurs car ceux ci ont la detestable habitude de voler la nourriture des gens qui dorment sur les berges la nuit. Il est vraiment dommage que la municipalité n’ait jamais voulu s’occuper des berges d’argenteuil. Les cadavres mouilles, on les sort de l’eau et apres on en entend plus parler. On ne trouve pas les meurtriers. Faut dire que pour les empreintes, la seine c’est pas l’ideal et comme les assassins ne tiennent a voir la police, ils prennent soin de balancer les cadavres dans le fleuve. C’est embetant pour la seine mais elle en verra d’autres. Il n’y a pas que des morts, il y a des suicides. Ceux la, on les reconnait parce qu’ils se sont tues tout seul sans personne pour aider. Ils ne sont pas defigurésbien que souvent, ils ont une sale tete. On dirait qu’ils ont passes plus de temps dans l’eau que les morts assassines. C’est pas beau a voir un mort delavé. Pourtant, il y a toujours beaucoup de monde a regarder comme au spectacle. Les gens se regroupent autour de l’evenement et posent des questions « Comment qu’il est arrivé la ? « qu’ils se demandent les spectateurs. Sur l’eau qu’il est arrivé, tout seul; Y’a pas de taxi pour les trepasses, pas de barque comme en enfer. Le clochard poignardé, il interessait pas trop la police. Pour la forme, la police a pose des questions aux spectateurs « A qui est le couteau? « Qu’ils ont dit. « Est ce que quelqu’un a vu un couteau voler?» Les gens, ils ne savent pas et s’ils savent, ils ne viendront pas le dire. Ils n’aiment pas les policiers. La police le leur rend bien d’ailleurs. Elle insiste pas. Elle met le cadavre dans un fourgon cellullaire, direction la morgue ou le mort sera au sec, et part ailleurs s’occuper des arabes. Les arabes, c’est la grande affaire de la police. C’est comme une histoire d’amour entre eux, comme une grande partie de football sauf que c’est toujours les memes qui gagnent. Sans arret, les representant de la force publique controle l’identite des azrabes. C’est a croire qu’ils ne savent pas lire. En tous cas, ils doivent connaitre leur etat civil par coeur. Quand un policier tue un arabe sans faire expres, c’est le bordel dans la cité. Les gens defilent en criiant, en manifestant et font beaucoup de bruit, sous le regard amuse des CRS, en demandant la justice. Mais la justice, elle est pas la. Elle est a Paris en conference ou en conge maladie et elle ne se deplacera pas pour un policier qu’a bavé. Je me souviens que quand j’etais petit, ma mere me faisait porter un bavoir. Les arabes, ils se reunnissent pour taper sur la figure des policiers. L’inconvenient, c’est que les policiers ne sont pas des lapins et ils viendront pas poser pour se faire tirer dessus. Alors, les arabes rentrent chez eux, tres decus en esperant qu’un jour un representant de l’ordre se perdra dans la banlieue. Ca n’arrivera jamais. Les policiers ne savent pas lire mais ils ont les sens de l’orientation a force de faire la circulation. Alors, le clochard, il est resté lettre morte comme a la poste. Sa famille n’est pas venue le voir. C’etait une histoire finie, terminée, toute chose a une fin et bien non il y a des choses qu’ont pas de fin surtout quand elles ont sur elles deux klgs d’heroine. Ca les policiers, ils n’ont pas aimes une fois qu’ils lui ont fait les poches au mort. Ils sont revenus sur les lieux du crime avec des cires jaunes parce qu’ils pleuvait et des voitures hurlantes comme la tempete. Ils etaient armes pour aller a la guerre. Ils ont interroger tout le monde sauf les arabes qu’ils ont cogner pour se maintenir en forme vu que le ministere de l’interieur n’accorde pas de finances pour le sport a la police. Personne n’a compris comment un clochar pouvait avoir deux klgs de drogues sur lui qui coute chere.Les flics ne comprenaient pas non plus mais ils ne sont pas la pour comprendre, ils sont la pour garder la paix. Ils la gardent tellement bien qu’on ne peut pas la leur enlever. Donc, ils ont interrogé tout le monde , meme moi. Ils m’ont demande ce que je faisais dans la vie. _Rien, j’ai repondu. Ils on’ont pas aimé ma reponse. Ils se sont ennerves. Je leur ais dit que j’allais voir aun psychiatre a cause du fait que j’etais malade _ d’ou qu’il est le psychiatre qu’ils m’ont dit _ du 16 e arrondissement que j’ai depose comme temoignage AAAAh bon, ils ont dit comme s’ils avaient mange des frites a la mayonnaise ou des religieuses. Le plus drole dans cette histoire, c’est qu’ils m’ont emmené comme temoin au poste pour deposer et pour me garder a l’oeil au frais pendant 48 h. Le chien du clodo, ils l’ont laisse tout seul. ca m’a fait de la peine pour lui. Des fois je prefererais etre un arabe qu’etre temoin, c’est moins voyant.
Publié par fedydurke à 19:52:27 dans des mots, des cames | Commentaires (0) | Permaliens
Un homme est mort. Il a reçu un coup de couteau dans le dos. Il est tombé du pont des arts a argenteuil. C’etait un clochard que personne ne connaissait. Moi, je l’avais vu un peu comme tout le monde, ivre du soir au matin, deambuler dans les rues avec sa bouteille et son chien et jeter des regard mouillés aux passants qui lui faisaient une sale tete. Personne n’aime les clodos. Il etait sale, portait de vieux vetement rpieces, un grosse barbe noire et ne se mouchait que dans son chien. Les gens d’ici l’appelaient Titi. On ne sait pas pourquoi. Certains disent qu’il etait venu de paris apres la guerre, d’autres disent que c’etait un etranger. Il n’a jamais fait de mal a personne, il n’a jamais fait de bien non plus. On peut dire qu’il etait discret. Il etait remarquable par sa barbe noire qui faisait un peu peur. On ne connaissait pas grand chose de lui. C’est pourquoi sa mort a etonné tout le monde mais personne ne le regrettera, pas meme les autres clochards qui voient une place se liberer pour l’hiver. Il fait tres froid l’hiver. A Argenteuil, il y a pas mal de clochards qui font du bruit la nuit. C’est pas la premiere fois que l’un d’entre eux meurt, c’est pas la derniere non plus. Regulierement, il y a des cadavres qui descendent la seine et qui viennent s’echouer sur les berges. Ca fait le bonheur des rats qui sont la depuis que la ville existe. Les clochards n’aiment pas les rongeurs car ceux ci ont la detestable habitude de voler la nourriture des gens qui dorment sur les berges la nuit. Il est vraiment dommage que la municipalité n’ait jamais voulu s’occuper des berges d’argenteuil. Les cadavres mouilles, on les sort de l’eau et apres on en entend plus parler. On ne trouve pas les meurtriers. Faut dire que pour les empreintes, la seine c’est pas l’ideal et comme les assassins ne tiennent a voir la police, ils prennent soin de balancer les cadavres dans le fleuve. C’est embetant pour la seine mais elle en verra d’autres. Il n’y a pas que des morts, il y a des suicides. Ceux la, on les reconnait parce qu’ils se sont tues tout seul sans personne pour aider. Ils ne sont pas defigurésbien que souvent, ils ont une sale tete. On dirait qu’ils ont passes plus de temps dans l’eau que les morts assassines. C’est pas beau a voir un mort delavé. Pourtant, il y a toujours beaucoup de monde a regarder comme au spectacle. Les gens se regroupent autour de l’evenement et posent des questions « Comment qu’il est arrivé la ? « qu’ils se demandent les spectateurs. Sur l’eau qu’il est arrivé, tout seul; Y’a pas de taxi pour les trepasses, pas de barque comme en enfer. Le clochard poignardé, il interessait pas trop la police. Pour la forme, la police a pose des questions aux spectateurs « A qui est le couteau? « Qu’ils ont dit. « Est ce que quelqu’un a vu un couteau voler?» Les gens, ils ne savent pas et s’ils savent, ils ne viendront pas le dire. Ils n’aiment pas les policiers. La police le leur rend bien d’ailleurs. Elle insiste pas. Elle met le cadavre dans un fourgon cellullaire, direction la morgue ou le mort sera au sec, et part ailleurs s’occuper des arabes. Les arabes, c’est la grande affaire de la police. C’est comme une histoire d’amour entre eux, comme une grande partie de football sauf que c’est toujours les memes qui gagnent. Sans arret, les representant de la force publique controle l’identite des azrabes. C’est a croire qu’ils ne savent pas lire. En tous cas, ils doivent connaitre leur etat civil par coeur. Quand un policier tue un arabe sans faire expres, c’est le bordel dans la cité. Les gens defilent en criiant, en manifestant et font beaucoup de bruit, sous le regard amuse des CRS, en demandant la justice. Mais la justice, elle est pas la. Elle est a Paris en conference ou en conge maladie et elle ne se deplacera pas pour un policier qu’a bavé. Je me souviens que quand j’etais petit, ma mere me faisait porter un bavoir. Les arabes, ils se reunnissent pour taper sur la figure des policiers. L’inconvenient, c’est que les policiers ne sont pas des lapins et ils viendront pas poser pour se faire tirer dessus. Alors, les arabes rentrent chez eux, tres decus en esperant qu’un jour un representant de l’ordre se perdra dans la banlieue. Ca n’arrivera jamais. Les policiers ne savent pas lire mais ils ont les sens de l’orientation a force de faire la circulation. Alors, le clochard, il est resté lettre morte comme a la poste. Sa famille n’est pas venue le voir. C’etait une histoire finie, terminée, toute chose a une fin et bien non il y a des choses qu’ont pas de fin surtout quand elles ont sur elles deux klgs d’heroine. Ca les policiers, ils n’ont pas aimes une fois qu’ils lui ont fait les poches au mort. Ils sont revenus sur les lieux du crime avec des cires jaunes parce qu’ils pleuvait et des voitures hurlantes comme la tempete. Ils etaient armes pour aller a la guerre. Ils ont interroger tout le monde sauf les arabes qu’ils ont cogner pour se maintenir en forme vu que le ministere de l’interieur n’accorde pas de finances pour le sport a la police. Personne n’a compris comment un clochar pouvait avoir deux klgs de drogues sur lui qui coute chere.Les flics ne comprenaient pas non plus mais ils ne sont pas la pour comprendre, ils sont la pour garder la paix. Ils la gardent tellement bien qu’on ne peut pas la leur enlever. Donc, ils ont interrogé tout le monde , meme moi. Ils m’ont demande ce que je faisais dans la vie. _Rien, j’ai repondu. Ils on’ont pas aimé ma reponse. Ils se sont ennerves. Je leur ais dit que j’allais voir aun psychiatre a cause du fait que j’etais malade _ d’ou qu’il est le psychiatre qu’ils m’ont dit _ du 16 e arrondissement que j’ai depose comme temoignage AAAAh bon, ils ont dit comme s’ils avaient mange des frites a la mayonnaise ou des religieuses. Le plus drole dans cette histoire, c’est qu’ils m’ont emmené comme temoin au poste pour deposer et pour me garder a l’oeil au frais pendant 48 h. Le chien du clodo, ils l’ont laisse tout seul. ca m’a fait de la peine pour lui. Des fois je prefererais etre un arabe qu’etre temoin, c’est moins voyant.
Publié par fedydurke à 19:52:26 dans des mots, des cames | Commentaires (0) | Permaliens
Des maux, des camés
J’ai mordu le cul de mon pharmacien. Je sais, ce n’est pas convenable. Qu’on damne les cons ! D’abord, il est petit et sec comme un coup de trique. Et puis il est chauve et moi je vois dans sa calvitie, sissi, quelque chose de suspect, un manque de tendresse, une erreur de la tonsure.
Il m’a menacé avec un grand sourire. Donnez moi votre plainte, je vais la déposer.
Depuis le temps qu’il me couvre de questions à chaque fois que je lui brandis au nez un laissez passer pour les seins de ma mère, j’ai claqué ma langue doc. . C’est chez lui que je viens me réapprovisionner. Pas d’argent ! Qu’a cela ne tienne. Ma bourse est vide et elle le reste. Du tramadol gratos, en veux tu en voila, j’entends le rire de mon toubib pour qui la santé c’est bien mais faut savoir arrêter. C’est vrai qu’à la longue, comme l’île, on peut en mourir. La santé tue, c’est inévitable, elle provoque des maladies graves.
Je lui ai mordu le cul parce qu’il m’a cherché des poux. Des poux dans la tête du fou, y’a de quoi se faire des cheveux, perdre son latin, dévoyer ses idées haut ! File moi ma dose, que je m’en aille. Laisser la place aux occupés des fièvres et des seringues. Impatients les malades à se faire guérir.
Qu’on me chasse ce paltoquet ! Dehors le camé, sur le bitume va consommer, prends ta seringue et tire toi. Débarrassez nous de cette racaille qui travaille même pas pour un salaire !
De la chimie, j’engloutis. Pas pour voir ce que les autres voient pas. Pour l’ivresse. Quand j’ai du pèse, je vais au comptoir du bar. Une bière, deux temesta ! Un café s’il vous plait. On est nombreux dans le bar. A boire ! Mes compagnons de fortune : « si c’était moi au gouvernement, je te les mettrais au pas » c’est sur papa. Une guerre aussi, et puis le sida et les arabes. La routine du comptoir.
Ah ! Comme elle est jolie la vie à ne rien faire, assis à la terrasse. Où vont les gens ? Un baron ! métro, auto, go, go Barmaid ! Ils travaillent, durs, pressés comme des citrons. A cent pour cent Bus, des sardines qui tiennent la rampe, des sillons aux yeux. Le crabe avance lentement, sûrement. Le crabe travail. Oh, le samedi, faut les voir avec le chien ! Tous, un molosse. Ils sont pittbullisés. De quoi ils ont peur. Ils font les beaux et les importants, avec Cerbère fâché, lâché, en pleine rue. Sans muselière. Mets toi a table, un petit blanc ? Moi, j’appelle la police ! Y’a plein de chiens dans les rues ! Des chiens, il rit, le flic. Un aveugle ou un chien, il a aboyé !
Bon, il a fallu faire venir du sang. J’en ai vu du sang par terre. Du sang de gosse, de chien, de flic, de la boulangère qu’a trop montré ses seins. Ça excite le pitbull ! Mesdames, garez vos seins quand un chien passe. Il vous mord les tétons, le faux jeton. Un chien, ça se dresse.
De la poudre aux yeux, j’en ai, j’en vends. Plus pour longtemps. Avant, je la coupais avec de l’aspirine. Les gens, ils avaient pas de maux de tête. Juste le teint un peu blanc. Maintenant, je trafique du tramadol, c’est moins dangereux. y’a des cadavres qui plombent mon espace. Ca commence à tomber sec, les bonshommes. Des histoires d’honneur. Des trucs que je pige pas. Les rues ne sont plus sures. Les gosses se mettent à défourailler avec un sourire.
Un homme a tué un pharmacien parce que celui-ci a insulté sa sœur. Se rendant compte de sa méprise, il a dit à la pharmacienne en pleurs « je reviendrais ».
Moi, ça, ça me fait peur. Je vais immigrer dans des pays sympathiques ou personne ne tue personne. Un hôpital. Je sais, j’en viens. Les gens sont fous, on peut plus travailler en paix.
En attendant la fin du monde, j’ai faim. J’ai les crocs. J’ai opiné du museau, remué la queue et fait le beau devant ma bière. Un baron ! J’ai aboyé.
© 2006 - - Tous droits réservés.
Publié par fedydurke à 18:15:23 dans des mots, des cames | Commentaires (0) | Permaliens
Les trois mousquetaires de la Finance
Voici les trois mousquetaires de la Finance, capable de faire et de défaire des pays ou des entreprises, ne rendant compte a personne, je veux parler des Agences de notation. Quand vous entrez dans le marché, vous demandez à ces agences une évaluation, AAA, BBB, CCC, DDD, etc. Et ceux ci vous la donnent car vous les payez.
En France, 77 entreprises, 124 établissements financiers, 14 collectivités locales sont notés par ces artistes de la…notation, a savoir Moody’s France. Avec Fitch et Stand art and Poor’s,
Ces trois agences de notation contrôlent 90 pour cent du commerce mondial. Et quel est leur résultat, à ces figures glorieuses du capitalisme ? NUL.
Elles ont noté les produits de la finance ultra complexes, comme les subprimes, ces cavaliers aux tristes figures annonciateurs de la crise, AAA de manière fort généreuse. Quelque jours avant la faillite de Lehmann brothers, Stand art and poor’s notait AAA cette banque. Quelle vista ! Enron ? Rien vu. Il a raison Pierre Jovanovic, les marabouts se débrouilleraient mieux que ces extra glucides de la notation.
Elle dégradent à la hache des entités en difficultés, comme la Grèce, le Portugal et maintenant l’Espagne les empêchant de se refinancer, se recapitaliser avec un coût moins important, leur ôtant toute chance de véritable survie. Le bras armé du capitalisme, c’est eux.
La Grèce va passer par l’Europe (doute) ou le Fmi avec un taux élevé. On comprend mieux leur rôle à ses brigands. Bientôt, la France sera victime de ses vampires et dans un temps proche, l’Europe. Ainsi, les états unis pourront racheter à bas prix et bien… Nous.
La guerre a bien lieu et elle est économique mais elle fera autant de dégât qu’une guerre conventionnelle. Il faut liquider d’urgence ces agences de notation qui n’ont qu’un seul but, accélérer le processus de désintégration de l’économie européenne. Nous avons déjà nos propres ennemis intérieures qui en veulent à la souveraineté économique des pays européens avec ce monsieur http://aetius.over-blog.com/article-23417369.htmlvon pouipouille sorti de nulle part. Voila deux fronts auxquels il va falloir faire face.
Inspiré par ce Blog http://sobiz.over-blog.com/article-cinq-bides-pour-2010-episode-5-apres-goldman-sachs-standard-poor-s-49419517.html mais pas copier collé.
Publié par fedydurke à 14:48:24 dans des mots, des cames | Commentaires (0) | Permaliens
Les astuces des pauvres.
Comment concilier la spiritualité, le sexe, la santé et la prise de muscles ? C’est très facile et si je n’avais pas eu peur d’être ridicule, j’aurais placé ce post avec fierté dans un fil plus sérieux, plus écouté. Il n’empêche. Que ceux qui veulent suivre les conseils d’un qui a roulé sa bosse au delà de toutes frontières m’entendent.
Il est bien connu, notamment par les saintes écritures, que prier rapproche de Dieu. Ce pendant, il faut apprendre les prières par cœur et convenons que le pater noster et le l « je vous salue Marie « ne suffise point à la satisfaction du créateur de toutes choses, même du mal. Aussi, je vous invite à les apprendre en Anglais. Si votre niveau dans cette langue étranger n’est pas assez élevé, vous pouvez franchir le Channel et pratiquer la langue de Shakespeare pendant trois mois. N’oubliez pas que guillaume le conquérant a passé la manche, que les normands s’y sont installés, en témoigne Le grand roman de walter Scott « Ivanhoé «. Si vous n’aimez pas les huîtres a la confiture, met fort prisé chez les anglo-saxons, vous pouvez apprendre le wallon.
Il vous reste encore a faire l’emplette d’un vélo d’appartement. Ne me dites pas que c’est cher, l’objet est un bon placement. Il fatigue mais moins que la télévision. Je suis sur que vous voyiez déjà ou je veux en venir. En pratiquant le vélo dans votre appartement, vous récitez avec cœur « Gloire au père « ou « te Deum « tout en maigrissant. Il est conseillé de le faire en cadence pour plus d’efficacité façon Rapp de banlieue. Au bout de deux mois, vous sentirez votre cœur s’ouvrir, vos veines s’éclaircir, votre aorte s’aérer, votre jugulaire juguler.
Pour peu que vous soyez supporté, soutenu et encouragé par votre ange gardien, vous atteindrez l’éveil de bonne heure le matin car en effet, le vélo se pratique de préférence le matin à l’aube.
Qu’il me soit permis de dire un mot de mon expérience. N’ayant pas assez d’argent pour acheter un vélo, je fis l’acquisition de deux altères de cinq kilos. Voici ma technique :
Notre père qui etes aux cieux : levez l’haltère tout en aspirant
Que ton nom soit sanctifié : arrêt de la respiration pendant trois secondes et maintien du poids en l’air.
Que ton règne vienne : Baisser l’haltère et souffler^
Faites ceci pendant une demi-heure environ.
Voici un très bon exercice pour les bras que m’a conseillé un spécialiste de la remise en forme. Quand vous souhaitez faire l’amour a votre femme, appuyez vous sur les mains et pratiquez cent pompes tout en honorant madame. Le mieux est d’accélérer de temps en temps et de terminer sur un tempo très rapide. N’oubliez pas de prier car dieu est amour. Ainsi, tout le monde est content : Vos muscles, Dieu, Madame et vous. Si le cœur vous en dit, vous pouvez tenter de soulever madame par ses délicieuses fesses tout en la pénétrant mais pour cela, il faut des muscles aussi PRATIQUEZ. Attention tout de même aux accidents ! Il est prouvé que les accidents ménagers sont très nombreux aussi prudence à vos débuts. Munissez vous d’une serviette afin de ne pas tremper de sueur le joli minois de votre femme.
Je pourrais ajouter d’autres techniques fort intéressantes que vous pouvez trouvez dans le Kama sutra. Il faut enrichir votre bassin de muscles car celui-ci est le centre de la sexualité. Si vous avez la chance de faire le ménage chez vous ou chez quelqu’un d’autre, votre santé est assurée si vous nettoyez les assiettes, le sol, les cuivres et le mobilier de manière sportive. Tout est dans l’effort que vous imprimez, le tempo, le rythme et bien évidemment n’oubliez pas Dieu car finalement, le but de tous ces exercices, c’est de trouvez Dieu.
Le philosophe allemand Friedrich Nietzsche dit, quand il vit sa jolie bonne faire le ménage : Dieu est partout.
Votre santé, votre couple, votre Dieu, vos économies ne valent-ils pas la peine d’un petit effort
Publié par fedydurke à 19:08:19 dans des mots, des cames | Commentaires (0) | Permaliens